Le Makhzen maintient une vieille antienne contre le peuple Marocain !

 

Elle dit : "En vérité, quand les rois entrent dans une cité ils la corrompent, et font de ses honorables citoyens des humiliés. Et c'est ainsi qu'ils agissent.. Qur’an (S. 27-34)

Du point de vue religieux, le principe monarchique par un système de l´héritage du pouvoir personnel est incompatible avec l'islam surtout avec l’incorporation d’un régime de gouvernance aux valeurs décadentes non islamiques, la corruption des esprits ou l’occidentalisation des mœurs dépassant le seuil de l’admissible.

En revenant tout simplement au système féodal marocain «Makhzen» juste une survivance et une friperie automatisée, qui datait de bien avant l'époque coloniale et convenait à une société tribale et féodale et en lui donnant aujourd’hui une forme moderne. Le système «Makhzen» reposait sur le principe que les serviteurs du monarque, caïds, chefs des tribus, gouverneurs des provinces imposés dans une société moderne, dirigent «le peuple»par procuration royale, ce concept ne peut qu'engendrer une corruption démesurée, sans compter sur quelques autres particularités du système inspiré par des conseillers juifs avec un axiome de base «Diviser pour régner».

Ce qui est triste pour le système du Makhzen, c'est que tout un peuple qui est loin de partager les options de ces laquais crapuleux, sombrer dans une aventure effrayante, historiquement le régime du Makhzen Marocain s'est servi du Sahara Occidental pour régler ses problèmes intérieurs, comme dérivatif alors que la révolte sociale grondait dans tout le territoire Marocain.

Si on se raccroche à Donald Trump et aux dirigeants  sionistes, qui ont changé le cours de ces mêmes projets de cinglés, pour venir jouer au troc avec un territoire autonome, pas encore décolonisé. Une vieille revendication marocaine et qui se trouve exaucée d’où le troc de Donald Trump : les Etats-Unis reconnaissent  la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental, disputé par le Front Polisario ; en échange, le Maroc reconnaît Israël pleinement et normalise ses relations et établit des liens de coopération

C’est qu'on y voit un exemple qui pourrait servir d’échappatoire au  régime du Makhzen, mais aujourd’hui, capituler devant l'arrogance juive n'est pas une solution. C'est trahir les générations futures du peuple Marocain, c’est agaçant, le fait sioniste persiste, ce gredin, sale voyou de l’histoire. Du coup le Makhzen pense qu'une aide d'Israël serait plus utile que des imprécations à distance dans la colonisation du Territoire Sahraoui qui n'en finissent pas de se déliter et de se rapprochent du Palais Royal.  

L'Etat Sioniste d'Israël et tous ses propagandistes dans le monde occidental, y compris au Maroc, se rendent coupables envers les Palestiniens d'un génocide sournois, mais réel parce qu'ils anéantissent leur personnalité. Ils réduisent les Palestiniens, par leur propagande médiatique à une masse impersonnelle au sein de laquelle il est impossible de discerner l'âme de personnalités fortes et puissantes, représentatives de leur peuple.

Cela explique l'impuissance du système marocaine, qui entrevoit la possibilité d'échapper à une certaine domination en s'ouvrant un peu plus aux Palestiniens, mais il se voit rappeler à l'ordre au moindre pas dans cette direction par l'utilisation de la question Sahraouie, des problèmes sociaux, voire sociétaux catastrophiques internes au Maroc.

D’être conscient du sens de l'Histoire quelques vérités à ne pas oublier, une méconnaissance de l'histoire est présente chez certains marocains, qui propagent selon le très officiel manuel d’histoire le mythe du Royaume du Maroc qui existerait depuis 11 siècles.  

Selon les livres d’histoire, le Maroc au début du XVIIe siècle, était morcelé en plusieurs petits États indépendants. La dynastie régnante des Saadiens est en déclin et le royaume n’a plus d’autorité centrale. Au Tafilalet, dans le sud-est, les descendants de Hassan Addakhil, les Alaouites, se distinguent en défaisant deux puissantes confréries : la zaouïa d’Illigh, qui contrôle le Souss et le Drâa, et celle de Dila, qui tient le nord et est sur le point de s’emparer de Fès.

Moulay Ali Chérif, 7e descendant de Hassan Addakhil, est promu chef de la famille et devient le nouvel homme fort du Tafilalet. Ce dernier est décrit par les hagiographes comme un “lion magnanime, le pôle de tous les chevaliers de l’islam, le brave audacieux, le lion hardi, le grave, le pieux, l’éclaireur de la milice des guerriers de la foi, le glorieux des glorieux”.

Malgré ces qualificatifs élogieux, Moulay Ali Cherif n’arrive pas à étendre son pouvoir aux autres provinces du Maroc et abdique en faveur de son fils, Moulay Mohammed. Ce dernier, que les historiens dotent d’une puissance physique hors du commun, multiplie les guerres contre les tribus voisines. L’une d’entre elles, la zaouïa d’Illigh, prend en otage son père, Moulay Ali Chérif. Il sera finalement libéré en 1640 par son fils, qui sera proclamé sultan du Tafilalet et régnera sous le nom de Mohammed 1er.

Fils de Moulay Ali Chérif, Moulay Ismaïl doit batailler dur contre plusieurs de ses frères pour asseoir son pouvoir sur le trône du Maroc. Une guerre civile fratricide qui s’achève par une victoire définitive.

Si Moulay Ismaïl choisit Mekhnès pour capitale, ce n’est pas seulement pour son climat qu’il affectionne tout particulièrement, mais surtout pour en faire “la Bourse” du commerce des esclaves. “C’est Moulay Ismaïl qui décide, pour des raisons politiques et surtout économiques, de regrouper à Meknès, la nouvelle capitale, tous les captifs pris en mer ou sur les côtes européennes”, écrit Ahmed Farouk, chercheur rattaché à l’Institut méditerranéen à Paris.

C’est que le Sultan Moulay Ismaïl contrôle l’ensemble du circuit des captifs, en commençant par une flotte de corsaires basée à Salé, qui fut cinquante ans auparavant la “république des corsaires”, et c’est cette flotte qui l’approvisionne en esclaves chrétiens. La vente de captifs détenus dans les geôles du sultan constitue une ressource non négligeable pour le Makhzen.

De nombreuses ambassades et missions religieuses européennes sont envoyées à Mekhnès pour négocier leur rachat. Parmi elles, les Pères de la rédemption, religieux de l'ordre de la Trinité ou de l'ordre de la Merci, fondés pour le rachat des captifs, avaient effectué plusieurs voyages au Maroc et “doivent négocier avec le sultan, et uniquement avec lui”, précise Ahmed Farouk. Le sultan Moulay Ismaïl est présenté par plusieurs historiens, contrairement à la version officielle, comme un souverain ayant des penchants sadiques. Il aurait tué 127 détenus de ses propres mains, selon l’historien Henri Terrasse.

Le sultan Moulay Ismail, un père le plus prolifique de la famille des Alaouites, est considéré comme le véritable fondateur de la dynastie alaouite. Ce mégalomane avait mis sa main sur le Maroc pendant cinquante-cinq ans : un record de longévité pour un monarque absolu. Mais, ce dictateur, qui ne tarda pas à se voir affublé du surnom de l’ «Assoiffé de sang», détient un autre record selon le Guinness Book : celui d’avoir engendré 888 enfants.

Mais cela est-il seulement possible ou est-ce une pure légende ?

L’entrée des Français au Maroc avait été facilitée par une guerre fratricide. Le Sultan Moulay Abdelaziz nommé par ses détracteurs de “sultan des Européens”,  avait du mal à maintenir son autorité intacte. Le 16 août 1907, son frère aîné Moulay Hafid, est proclamé sultan à Marrakech grâce à l’appui des grands caïds, dont Madani El Glaoui, grand frère de Thami, le futur pacha de Marrakech. Le 4 janvier 1908, c’est au tour de Fès de se révolter contre Moulay Abdelaziz et de se rallier à Moulay Hafid. Mais le sultan refuse d’abdiquer et rejoint Rabat, alors sous contrôle européen. Ses adversaires le raillent et le traitent de sultan des “enclaves européennes posées sur le littoral”. Mais le Sultan Moulay Abdelaziz, tenace, continue à résister et réussit à réunir une Mahalla pour combattre l’armée de son frère, autoproclamé sultan du Djihad.

Par une après-midi suffocante, un 19 août 1908, les deux armées se rencontrent à Tamelelt, une petite localité proche de Kelâat Sraghna. La bataille ne dure pas plus d’une journée et le sultan Moulay Abdelaziz est battu à plate couture par son frère. Cette dernière défaite militaire devait sonner le glas du règne du jeune sultan. D’ailleurs, toute l’élite marocaine ainsi que les Européens présents au Maroc prennent acte de l’issue de la bataille. Mais, contre toute attente, le sultan Moulay Abdelaziz ne s’avoue pas vaincu. Le lendemain de sa défaite, il est à Casablanca et s’apprête, dans une dernière tentative désespérée, de rejoindre Settat pour rassembler une nouvelle armée.

Alfred G. Paul Martin, un officier-interprète français de l’armée d’Afrique, écrit à ce sujet : “Il (Abdelaziz) n’avait plus rien, il sollicita tout : de l’argent, des armes, des hommes”. Une dernière tentative couronnée d’échec. Le sultan défait se réfugie finalement à Tanger où il finira sa vie. Ironie de l’histoire, son frère le sultan Moulay Hafid mourra, lui, en France où il a vécu en exil après 1912.

Le 30 mars 1912, Moulay Hafid signa le traité de "protectorat" de Fez, qui consacrait officiellement l’occupation Française du Maroc par l’instauration d’un "Protectorat" placé sous la direction du Commissaire Résident Général français, pourvu des pouvoirs du gouvernement français. C’est au nom de ce pouvoir que le maréchal Lyautey va détrôner Moulay Hafid qui a signé ce traité, pour désigner Moulay Youssef à sa place!

Le maréchal Lyautey entend ainsi renforcer sa monarchie coloniale et la confectionner à sa guise! Le nouveau Sultan du Maroc ainsi que tous ses héritiers alaouites qui l´ont suivi, jusqu´à Mohamed V ne font alors que signer tout ce que prépare l´autorité de l´occupation. 

Cette dépendance politique est encore en application dans le Royaume du Maroc d’aujourd’hui. Pour le peuple marocain, le traité de "Protectorat" était un acte de vente.

18 novembre 1927 Mort du Sultan Moulay Youssef,  Les Français imposent comme Sultan son 3ème fils Mohammed Ben Youssef, âgé de 17 ans, jugé trop libertin et censé être plus larbin.

Le sultan Moulay Youssef qui a régné sur le Maroc de 1912 à 1927 avait rendu visite le 18 juillet 1926 au maréchal Lyautey  dans sa résidence à Thorey.  Le futur Roi Mohammed V, ne manque jamais de venir saluer le Maréchal lorsqu'il se déplace en France ou lors de ces visites à la Station thermal de Vittel. En 1934, dernière visite du Sultan, il est accompagné du jeune prince héritier, le futur Roi Hassan II.

Pour renforcer leur contrôle sur le Maroc, les autorités françaises renversent le sultan Mohammed Ben Youssef, considéré comme trop nationaliste et trop mou lors des émeutes de 1952. Cette décision est supportée par El Glaoui, un riche entrepreneur marocain, allié des Français, qui descend des collines vers Rabat à la tête de cavaliers berbères. Le 20 août 1953, Mohammed Ben Youssef déchu, est envoyé en exil en Corse, puis à Madagascar. Il est remplacé par Mohammed Ben Moulay, un dirigeant âgé et faible que la population considère comme un usurpateur. Car le Protectorat veillait et les Français y ont exporté la règle de primogéniture qui avait, malgré quelques bavures, fait merveille chez eux pour appesantir le pouvoir royal et briser toute résistance populaire et aristocratique à l'État fiscal qu'il voulait absolument puissant et personnel, reposant sur une bourgeoisie avide qui deviendra une ruche d'essaims coloniaux et expansionnistes!

La France par conséquent n'avait occupé et soi-disant restitué à lui-même qu'un petit Maroc amoindri par l'impérialisme colonial.

L’histoire du Royaume du Maroc démontre que ce sont les sultans alaouites, qui ont exploités pleinement les richesses du peuple Marocain. Ils ont soumis les populations au colonialisme et ils ont ouvertement et officiellement fait appel aux puissances coloniales pour qu’ils soient protégés des révoltes du peuple marocain ou mieux encore pour vaincre leurs querelles et guéguerre fratricides pour le maintien du trône.

Les paysans Marocains n'avaient jamais accepté la présence alaouite, et ils avaient que très de  moyens de se défendre. Ils ont toujours refusé l'établissement d'un système "monarchique" tout à fait étranger et contraire à l'esprit de l'Islam. Les Alaouites constamment repoussés useront de leurs malheureuses troupes égarées dans une sale guerre en les envoyant à l'assaut des résistants pour tenter d'affirmer leur pouvoir personnel autocratique et illégitime.

Les paysans du peuple Marocain fermement motivées, ne rompront jamais compte tenu du passé révolutionnaire du peuple marocain qui a des antécédents résistants dans la mémoire collective comme l'extraordinaire épopée de la République du Rif, sous la direction d'Abdelkrim El Khattabi dans sa lutte contre l'Espagne et le France de 1921 à 1926.

Totalement falsifiée par la propagande mensongère du régime dictatoriale stupide l'histoire du Royaume du Maroc contemporain demeure méconnue des Marocains, au point de devenir un ensemble de grandes énigmes et de nombres évènements importants de l’histoire du Royaume du Maroc sont restés trop longtemps tabous par un régime du Makhzen féodal.

Le Maroc est celui de tous les paradoxes. Il est enlisé par une tension sociale extrême (soulèvement du Rif, en 2017, plusieurs centaines de manifestants ont été condamnés, pour certains à vingt ans de prison ferme), un taux de chômage urbain de l’ordre de 40 pour cent et des décennies d’absolutisme monarchique. Au point que se pose de manière lancinante la question de son abdication en faveur de son fils, âgé de 17 ans.

De surcroît, le royaume chérifien, un pays «patrimonialisé» est au bord de l’apoplexie, pour reprendre l’expression la plus courante en pareille situation, en proie à une ébullition permanente, conséquence de l’autoritarisme du Makhzen,  de l’arbitraire, du népotisme et de la corruption qui y règne.

Dans l’histoire du Royaume du Maroc, les différents Sultans n’ont rien apporté à la population, sauf la dépossession des richesses et surtout l’humiliation de la femme Marocaine pour en avoir posséder des dizaines, des centaines et même des milliers en vue de garnir leur harem, cette attitude des Sultans ne peut que qualifier le régime du Makhzen de féodal qui nie toute personnalité ou aspiration outre que celle du Sultan.,

La grande faute du Marocain, c'est de ne pas accepter de mourir, d'être fier de son origine, de son passé, de ses croyances etc. Dans cet optique, nous sentons bien la haine et la hargne de ses figures de cire du Makhzen qui s'arrogent le droit de ce qui doit être dit ou pas, de ce qui est correct ou pas, de s'asseoir comme il se doit, et de répondre toujours dans un langage déjà codé et rodé depuis des décennies, leurs objectifs était de servir une puissance étrangère et de se gaver sur le dos du peuple Marocain.

L’islam des Lumières, les bienfaits du Lait Maternel !


 Compte tenu des avantages hygiéniques et affectifs de l’allaitement l’Islam incite les parents à allaiter leurs bébés durant deux ans, durée jugée nécessaire pour que l’enfant puisse pleinement bénéficier des bienfaits de ce lait. ce que la science explique que l'allaitement maternel est très bénéfique aussi bien pour le bébé que pour sa mère. C’est le moyen privilégié qui crée pendant la période de l’allaitement un lien intime, solide et salutaire entre les deux.

Donc nous constatons que pour l’Islam, l’allaitement de l’enfant est une obligation morale : En cas d’incapacité d’allaiter son enfant, le Qur’an autorise la mère à le confier à une nourrice : Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors, une autre allaitera pour lui Qur’an S 65,Verset 6 .

Ce recours crée un véritable lien de parenté entre les deux familles comme le confirme le Prophète Mohammad : L’allaitement produit la même interdiction en matière de mariage que produit l’enfantement.  Aussi, l’enfant ne pourra épouser ni sa nourrice ni l’un de ses enfants car frères et sœurs de lait. Si l’islam énonce clairement cet interdit, les autres traditions religieuses le respectent même si, à notre connaissance, aucun écrit n’en fait état.

Le sevrage de l’enfant peut intervenir avant son terme : et si, après s’être consultés, tous deux [mère et père] tombent d’accord pour décider le sevrage, nul grief à leur faire :

« Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. Au père de l’enfant de les nourrir et les vêtir de manière convenable. Nul ne doit supporter plus que ses moyens. La mère n’a pas à subir de dommage à cause de son enfant, ni le père, à cause de son enfant. Même obligation est faite pour l’héritier. Et si, après s’être consultés, ils tombent d’accord pour décider le sevrage, nul grief à leur faire. Et si vous voulez mettre vos enfants en nourrice, nul grief à vous faire non plus, à condition que vous vous acquittiez de la rétribution convenue, conformément à l’usage. Et craignez Allah, et sachez qu’Allah observe ce que vous faites ».Qur’an S 2.Verset 233

 « Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses parents (père et mère) : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; sa gestation et son sevrage durent trente mois … » ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit: «Ô Seigneur! Inspirez-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Vous m’avez comblé ainsi qu’à mes parents (père et mère), et pour que je fasse une bonne œuvre que Vous agréez. Et faites que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Vous et atteste être du nombre des Musulmans». Qur’an S.46 Verset 15

Ce Verset nous indique que l’allaitement devrait durer 24 mois et nous indique également que l’hérédité par allaitement et parenté, transmet les qualités morales et la foi ; ceci du fait des relations intimes entre parents, père et mère, mais surtout grâce à la mère, dès les premiers jours de l’allaitement.

«Nous avons ordonné à l’homme [la bienfaisance envers] ses parents (père et mère); sa mère l’a porté [en subissant] peine sur peine: son sevrage a lieu au bout de deux ans. “Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents ! C’est vers Moi que se fera ton retour». Qur4an S.31 Verset 14

«Et Nous révélâmes à la mère de Moïse [ceci]: «Allaite-le. Et quand tu craindras pour lui, jette-le dans le flot. Et n’aie pas peur et ne t’attriste pas: Nous te le rendrons et ferons de lui un Messager ». Qur’an S.28 Verset 7

Ainsi le Saint Qur’an incite et encourage les parents à l’allaitement des enfants jusqu’à deux ans pour un allaitement complet. Si la mère ne peut ou ne veut allaiter son enfant, elle peut recourir à une nourrice. Cette décision ainsi que le sevrage de l’enfant doit se faire en concertation entre le père et la mère, même divorcé. La loi musulmane a décrété que la nourrice devient la mère de l'enfant allaité et que le bébé allaité devient frère et/ou sœur de lait des enfants de sa nourrice. Plus que cela, il ne peut y avoir de mariage entre frère et sœur de lait. Par contre seul le bébé allaité est frère ou sœur des enfants de sa nourrice ; ses propres frères et sœurs, qui n’auraient pas tété la même nourrice, ne le sont pas.

« Vous sont interdites : vos mères, vos filles, vos sœurs, vos tantes paternelles et maternelles, les filles d’un frère et les filles d’une sœur, vos mères qui vous ont allaités, vos sœurs de lait, les mères de vos femmes, vos belles-filles qui sont sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage; si le mariage n’a pas été consommé, ce n’est point un péché pour vous (de les marier); les femmes de vos fils nés de vous-même. Il vous est également interdit de réunir deux sœurs (comme épouses). Exception est faite pour le passé, car Allah est foncièrement Miséricordieux et clément. » Qur’an S.4 Verset 23

Nous retrouvons cela dans la Sunna (actes et paroles du Messager de Dieu). Le prophète Mohammed (que les prières de Dieu soient sur lui) a dit:

1. “Est interdit par l’allaitement ce qu’est interdit par les liens familiaux”.

2. “N’est interdit par l’allaitement que ce qui a rassasié l’enfant avant ses deux ans et avant d’être sevré”.

Il n’y a d’allaitement que ce qui renforce l’os et fait croître les muscles”.

Les découvertes scientifiques récentes nous expliquent pourquoi l’allaitement devrait durer deux ans et les raisons qui pourraient expliquer le fait que la nourrice de l’enfant allaité devient sa mère de lait avec toutes les conséquences familiales et juridiques qui en découlent.

Cela fait plus de 14 siècles que les musulmans avaient été incités à allaiter leurs enfants jusqu’à deux ans. Cet allaitement pouvant se faire soit par la mère elle même ou bien par une nourrice bien choisie. Reconnaissance était faite ainsi de trois concepts majeurs:

L’importance du lait maternel pour la santé et le développement de l’enfant,

L’importance de l’allaitement pour la santé de la maman, 

L’importance du choix de la nourrice ; celle-ci devient la mère de l’enfant allaité et ses enfants deviennent tous frères et sœurs de lait  interdits au mariage entre eux.

Depuis la fin des années 2000, les recherches biochimiques et biomoléculaires ont démontré que le lait maternel contient des cellules souches pluripotentes capables de se transformer en différentes cellules du corps et qu’elles passent à travers l’intestin de l’enfant vers tout son corps afin de réparer ce qui aurait besoin de l’être et continuer ainsi les échanges entre la mère et l’enfant ; ces échanges commencent via le placenta dès que le phoetus est dans l’utérus. Tous ces travaux concernant l’immaturité et les caractéristiques du système digestif de l’enfant avant ses deux ans ont démontré la nocivité de tout autre lait que celui de la maman. Ils nous expliquent les raisons pour lesquelles l’Islam a incité, il y a de cela plus de 14 siècles à allaiter durant deux ans. Et Nous obtenons également quelques explications sur les liens biologiques qui se constitueraient entre une nourrice et le bébé allaité. Des cellules souches du lait de la nourrice, donc de son corps, passent dans le sang du bébé à travers les parois du système digestif immature de l’enfant en cours d’allaitement.

A la suite de ce travail, on pourrait émettre l’hypothèse que l’interdiction de mariage en Islam entre frère et sœur de lait proviendrait du fait qu’avant les deux ans du bébé les cellules souches de la nourrice pénètreraient les intestins de l’enfant allaité et créeraient ainsi un lien génétique entre les deux. A partir de deux ans, les passages dans l’intestin du bébé se fermeraient. Les cellules souches ne passant plus dans le sang du bébé, il ne se produirait plus de lien génétique entre la nourrice et le bébé.

"Nous allons sans cesse leur montrer nos miracles dans les horizons et dans leur être, jusqu’à ce qu’il leur soit prouvé clairement que c’est bien la vérité" ; Le Qur’an ,S.41 verset 53,  

Les travaux des chercheurs continuent dans ce domaine et Dr. Cregan ajoute : “ le lait maternel est le seul tissu adulte où plus de 3 types de cellules souches ont été découvertes. Ceci est réellement unique et montre combien la bio activité du lait maternel est importante et par conséquent les bienfaits pour l’enfant allaité sont inestimables”. Il ajoute: Les évidences préliminaires,  prouvent que le lait maternel contient également des cellules souches qui favorisent la croissance des muscles et du tissu osseux”].

Nous remarquerons  que cela correspond à ce que le prophète Mohammed (que la paix et le salut d’Allah soient sur lui) disait dans un hadith   “Il n’y a d’allaitement que ce qui renforce l’os et fait croître le muscle”.

L'islam attache une importance juridique à l'allaitement comme mode d'établissement de liens de parenté. La théorie juridique de la parenté par l'allaitement trouve sa source dans le texte divin. Les études menées jusqu’à présent ont mis en évidence un effet bénéfique de l’allaitement dans de nombreuses pathologies, que ce soit chez la mère ou chez l’enfant. D’autres sont certainement en cours pour préciser ce rôle et notamment l’impact de différentes durées d’allaitement exclusif. Bien entendu, ce bon départ dans la vie ne doit pas être compromis par une mauvaise hygiène de vie pour que l’enfant puisse profiter pleinement des bienfaits de l’allaitement et d’un mode de vie sain. Et il est d’autant plus important que la mère allaitante y prenne plaisir et ne le vive pas comme une corvée !

Le lait maternel n’a pas livré tous ses mystères puisqu’on ne connaît pas tous les éléments qui le composent et encore moins toutes les fonctions de ceux que l’on connaît.

L’attitude offensive des médias occidentaux contre l'Islam et les musulmans :

                                             

Islamophobie,: “De islam et -phobie”.

Forme particulière de racisme dirigée contre l'islam et les musulmans. C'est une définition que donne le Petit Robert 2005. Or, si le phénomène est constaté aussi bien en Europe qu'en Amérique du Nord, il existe bien une islamophobie à la française et notamment durant les campagnes electrorales, une phobie de l'islam en tant que religion et civilisation et, par delà, un rejet de ceux qui sont supposés en faire partie, cette forme de rejet venu se greffer à un contentieux historique amalgamant histoire coloniale, guerre d'Algérie trop mal digérée, de certains géopoliticiens et polémistes qui prennent là une revanche médiatique, pour  réussir à décrédibiliser et à marginaliser la parole des chercheurs spécialistes de l'islam.

Les géopoliticiens et polémistes occidentaux savent absolument que ce qu'ils se passent actuellement dans le monde musulman ne sont en fait que les séquelles et les contrecoups  de la colonisation judéo-chrétienne et le soutien occidental a une junte de dirigeant littéraliste. Personne n'est plus dupe. Après des siècles de présence coloniale, de détérioration du tissu social et des fondements culturels, l'intégrisme aveugle et réactionnaire a fait des siennes et seul Dieu sait comment on a pu nous en sortir. L’Islam en son essence ne peut être accusé pour certaines déviances sur ce plan. De toute la misère du monde musulman actuel les occidentaux ne sont pas de simples spectateurs attendant une bonne image ou une autre répugnante, mais malheureusement les plus grands si ce n'est les seuls et vrais acteurs

Cette réalité s’incarne dans des discours et s’inscrit dans des expériences traduisant l’hostilité envers l’islam et les musulmans. Elle se manifeste non seulement dans les discours haineux, la discrimination et l’exclusion, mais aussi dans les crimes haineux résultant d’une représentation paranoïaque de l’islam et des musulmans. Un polémiste notoire en imprécateur de l’Apocalypse laisse entendre qu’une guerre de religion ravage les quartiers nord de Paris ou affirme-t-il que certaines familles musulmanes interdisent à leurs enfants de parler français, tout en martelant dans les médias que l’Islam et les migrants bronzés se trouvent sur le point de détruire la civilisation occidentale et s’apprêtent à renverser le capitalisme et à installer un califat en France.

Donc cette religion est présentée comme ennemi de la liberté et un adversaire de la civilisation et des valeurs reconnues à l’occident. Ces détracteurs tentent de légitimer leurs discours par une généralisation abusive des pratiques rétrogrades de certains systèmes politiques et religieux dans certaines sociétés musulmanes.

Pourtant on ne peut rien faire contre le fait que l'islam soit la meilleure religion. Cette religion a acquis tout cela car justement elle se place clairement au juste milieu. Les limitations inhérentes au judaïsme et au christianisme sont résolues par l'islam et le Qur’an qui opèrent la synthèse entre leur tendance respective : l'extérieur pour le judaïsme, et l'intérieur pour le christianisme. L'islam représente donc grâce au Qur’an vénéré, le sommet absolu et demeure donc qualitativement supérieur aux autres formes religieuses. L’islam est très conscient de cet héritage puisqu'il se présente comme l’ultime expression de la Volonté divine révélée aux hommes depuis Adam, comme la confirmation et l’achèvement des révélations qui l’ont précédé.

L’Islam vient de la racine " Paix".. N'est ce pas déjà en soi la preuve qu'il y a presque 1.500 ans le Prophète Mohamed (le salut soit sur lui) a levé toutes les contraintes de l'Homme sur les peuples et les générations pour les orienter vers la paix. Cette évidente vérité est a jamais affirmée aussi bien par le Qur’an que par la tradition Islamique. Quelques points de base, de cette vérité, l’engagement à "délivrer les hommes d'être des serviteurs des hommes à être des serviteurs de Dieu), et une conviction en pleine fraternité d'hommes tous pareils (égaux) qui descendent d'Adam et  d'Eve.

Nous les Arabes sont mutuellement égaux l'un pas l’esclave de l'autre. L'autre idiome est religieux, si tous les hommes sont des domestiques de Dieu, alors ils ne sont pas ici pour servir les uns les autres, ou comme le fait d'impliquer une servilité aux hommes qui est due seulement à Dieu. Les Arabes et les musulmans, en revanche,  sont consciemment pas comme ça ; implicitement, bien que l'on ne le dise pas ils sont des hommes libres. La mission islamique est de transformer la pauvreté des gens dans l'abondance, les libérer de l'inégalité et à les conférer a la justice de l'Islam.

On ne change pas de religion parce qu'il y aurait quelques parts des extrémistes. Il faut dans de tels cas seulement surveiller. Et justement sur ce plan, c'est d'ailleurs à ce titre que la plupart des personnes sensées considèrent de nos jours la position du Qur’an comme le vrai message régulateur et modérateur des excès du centrisme.  

L’Islam une puissante civilisation  pour être aussi une très grande religion dont  l’extrémisme n'a point de place. Sinon, chaque religion, aussi spirituelle soit-elle, comporte de grands fondamentalistes déviants. Le christianisme lui-même connaît des courants néo-fondamentalistes qui représentent une réaction presque inévitable face à une adaptation complaisante à la modernité.

Les lectures biaisées des polémistes et des médias orientées pour travestir la parole divine, cela ne sert plus a rien. La vérité étant actuellement apparue même aux non-initiées. Cette prise de conscience musulmane devient effectivement totalement gênante pour les contradicteurs. Les discussions sur le Qur’an ne sont jusqu'ici essentiellement empreintes que des regards islamophobes, sinon aucun autre problème n'est à signaler. Dans un autre entourage il est plutôt prouvé qu'un musulman peut vivre et pratiquer sa religion dans n'importe quelle société, aussi bienveillante soit-elle. Tous les musulmans savent que suite aux continuelles dérives occidentales et l'aide apportée a l’extrémisme, l'islam a plutôt entamé une guerre de libération aussi bien sur le plan politique que théologique.

Cette tactique des détracteurs est connue depuis belle lurette, en mêlant les enseignements Islamiques avec cette pensée seulement violente et abusive ils essaient par tous les moyens de donner une image purement humaine à la parole divine avec tous les retentissements que cela comporte. Les réactions tout simplement impulsives définissant cette grande religion n'importe comment et à la va-vite ne servent plus a rien même devant l'ouverture occidentale et ne sont reçues erronément que par les convaincus d'avance.

Par ailleurs, le discours de ces intellectuels est souvent entretenu par certaines vedettes médiatiques qui peinent à montrer la neutralité de leur opinion, pourtant marquée d’un caractère discriminatoire. C’est à travers la médiatisation spectaculaire d’un certain nombre d’évènements révélateurs d’un islamisme intégriste que ce type d’opinion chercherait sa légitimité et gagnerait à influencer l’opinion publique. Il convient de se questionner sur les enjeux des discours véhiculés par ces acteurs. Notamment, la place qu’occupe  l’islamophobie orientée dans des quotidiens traditionnels et la réception que font de l’islamophobie orientée et médiatique des personnes se définissant comme intellectuelles

Cette lecture interprétative seulement chrétienne sur la vie du prophète paix et salut sur lui, n’intéresse que les pensées détractrices. Sinon, tout le monde sait qu’à la Mecque le plus grand des prophètes a démontré la grandeur et la puissance de l'homme dans l'écoute du prochain et à la patience absolue.

Aujourd’hui et dans des débats électorales, des Français encore naïfs se laissent effectivement guider par une présentation trompeuse de l'islam et des traductions du Qur’an spécialement étudiées pour leur créer l'amalgame et les amener à combattre l'islam. Ces individus manquant souvent de repères sont des victimes idéales pour ce genre d'endoctrinement par l'idéologie anti-islamique. Mais je pense que de nos jours les occidentaux les plus avertis sont fatigués par ces manœuvres mesquines, et par la grâce divine le sens de la vérité a eu le dessus dans leurs esprits.

L’histoire est claire et ne prête a aucune équivoque sur les conquêtes musulmanes qui de nos jours se sachent qu'elles n'ont jamais été faites a l'encontre des peuples épris de paix et de liberté mais plutôt avec l'aide de ces peuples qui ne supportaient plus le pouvoir byzantin qui s'attaquait sans cesse également a la nouvelle religion de paix. Ce même pouvoir qui menaçait aussi bien le monde entier que le monde musulman qui venait de naître. L'histoire nous révèle que comme d'habitude Rome chrétienne a été de tout temps le précurseur de toutes les batailles. Les musulmans par leurs vertus n'ont fait que déplacer Rome de partout ou elle malmenait les peuples pour leurs donner enfin un espoir de paix et de sérénité et également pour se prémunir du danger Romain qui ne ratait concrètement aucune occasion pour se faire valoir.

Reconnaître qu'un territoire d'une autre religion est occupé dans un simple laps de temps pour perdurer infiniment dans le temps pendant presque quinze siècles c'est reconnaître sans le vouloir la vraie conquête des cœurs. En fait le millier d'arabes n'ont fait qu'amener la flamme de l'Amour Islamique en Afrique du Nord et en Asie. Ce sont les berbères par la suite qui ont pris la relève et sont parti libérer l'Espagne de Rome sous le Commandement de Tarik Ibn Ziad que tout le monde connait et qui est un grand berbère. On ne peut jamais rester dans un pays plus d'un millénaire par la grâce de l'épée.

Nous pourrions conclure que l’Islam en réalité préserve, garantit et sacralise la liberté de conscience. Il est absolument interdit de spolier cette liberté, et ce, conformément aux textes coraniques explicites à ce sujet: «Nulle contrainte en religion! Car le bon chemin s’est distingué de l’égarement.» 

Mais en aucun cas cette liberté ne doit être orienté contre l'Islam en menaçant la vie des croyants. Et personne ne pourra dire un traître mot car liberté de choix oblige. Qui pourrait s'opposer a leurs libertés. C'est donc l'Islam dans sa grandeur qui a totalement libéré les âmes dans les choix des croyances mais qui imposa a cette liberté des restrictions pour justement maintenir également la liberté des croyances et des religionspour transmettre son message « l’amour pour tous, la haine pour personne ».

De nos jours surtout, les médias occidentaux tentent de donner des explications erronées sur l'Islam pour jeter les doutes sur la croyance musulmane, ainsi d’un coté l'Islam est taché et d'un autre les occidentaux avec leur pseudo laïcité apparaîtront comme les sauveurs du monde et les plus bienveillants. Le plus grave dans tout cela c'est que les politiciens des pays nantis savent parfaitement cela et laissent persister ce drame en l'utilisant car ils saisissent clairement que les musulmans seront les seuls et les plus touchés par un fanatisme qu'ils soutiennent eux-mêmes au sein de la société musulmane. 

Islam des Lumières : Le visage et les yeux, le reflet de l'âme !


 L'Islam par le moyen de son Qur’an, a doté le croyant d'une série de moyens qui lui permettent d’être continuellement en quête de la vérité et progresser sur le chemin du savoir. Cependant, au fur et à mesure, le chemin de cette progression fait découvrir des connaissances qui sont comme le rayon d'un cercle, nous ne l'avons faites nous-mêmes et qu'ils perceront certains des mystères de la création. Nous sommes, cependant, dans l'obligation, en dépit de notre vanité, de reconnaître que nous ne savons rien à cet égard et que le secret de la création nous échappe.

Pourquoi nous éloignons-nous autant de l’Islam?

Nous ne nous connaissons pas l’être humain. Certes, nous ne savons rien et c'est pour cela que nous sommes contraints de mettre sur toute chose qui nous échappe un point d'interrogation et que nous passons à autre chose.

C’est justement sur cette supposition à tort appliquée, que les musulmans vivent aujourd’hui. On a voulu faire de l’islam une réplique du judaïsme et du christianisme, alors justement qu’il s’en distingue. C’est pour cela qu’il a été une révolution en son temps; un progrès immense salué par tous les esprits libres pour de nouvelles connaissances.

Aujourd’hui, alors que l’Occident honore grâce à la démocratie les valeurs déjà distinguées par l’Islam, les ennemis de la démocratie en pays musulman, notamment à l’intérieur des pays abonnés à la dictature soutenue de l’extérieur, font tout pour réintroduire en Islam ce que l’Occident a rejeté, notamment sa tradition judéo-chrétienne.

La première des conditions dans la recherche de la vérité et la compréhension des choses c'est que le croyant évite l'esprit de contradiction et la discussion futile en voulant utiliser les propos d'autrui, à seule fin de mener une rhétorique négative, car dans ce cas on ne cherche pas la vérité pour la vérité, mais plutôt pour faire montre de son habilité oratoire et de sa science à travers la discussion.

Pour parvenir à la connaissance de soi, le musulman doit d'abord découvrir la vérité ses choses, dans leurs aspects véritables, et y croire totalement. Ainsi, il  parviendra à la réalité des choses, non pas par la critique injuste et acerbe, la fausse dialectique, mais en sachant que notre objectif principal de la recherche de la vérité c'est que ces choses comprises dans leur aspect global sans en connaitre les éléments constitutifs, les qualités et défauts, doivent être prises hors de leur contexte et étudié isolément.

La connaissance de soi cultive chez le musulman l'esprit de sacrifice, de loyauté et toutes les qualités éventuelles, issues de l'équilibre moral.

Nous avons vu que l'Islam ne considère pas que l'amour de soi, soit un sentiment destructeur et passionnel. Il considère plutôt que celui qui est sous l'emprise absolue de ce sentiment, sans contrôle ni orientation, ébranlera par la même le fondement de son bonheur, ce qui le conduira à mener une existence terne et ennuyeuse.

Nous avons vu que l'Islam considère l'amour de soi, à condition qu'il soit modéré et qu'il soit loin de toute déviation et de toute influence néfaste sur l'entendement et la raison. Le musulman qui accède à la vérité avec une pensée ouverte et une vision claire. En définitive, l'amour de soi ne signifie pas qu'il faille se soumettre aux tentations et aux instincts vils qui condamnent l'homme à une éternité de tortures et de douleurs, car cet amour-là n'est pas compatible avec la valeur réelle du musulman.

Nous savons que l'Islam commence par déverser l'amour divin sur les âmes et les esprits des gens. Il recommande aux vrais croyants de privilégier l'amour du Créateur sur toute autre chose, car l'amour est au centre de la vie humaine. Dieu est l'Unique pourvoyeur de toutes les énergies et qualités que l'homme porte en lui. Par l'affection et l'intérêt qu'Il nous manifeste, nul autre n'est plus digne que lui de notre dévotion et de notre amour. Cette vérité nous apparaît dans toute sa dimension lorsque le musulman pratique sa religion..

Après l'amour de Dieu, il est celui que le Créateur a insufflé chez nous pour nos semblables. Ceux que Dieu a créés d'une « même âme » doivent s'aimer les uns les autres et partager des sentiments nobles, car ils sont frères non seulement du fait de leur origine et des intérêts qu'ils partagent, mais ils sont frères en Islam. Cet Islam qui rappelle la vérité de cette parenté qui frappe la conscience et l'âme et pousse les hommes à s'aimer véritablement, à s'aimer profondément. Ainsi, l'Islam a fait place, dans l'esprit du croyant, à un amour de soi équilibré et harmonieux qui mène à se libérer des liens de la vanité et de l'arrogance, sans excès ni abus.

La grandeur est un attribut exclusif de Dieu le Créateur qui n'est jamais dans le besoin, mais que toutes les créatures sollicitent: « Ô vous les hommes, vous êtes les pauvres envers Dieu et Dieu est le Riche et le Clément ». (Qur’an 35/15)

La vanité et l'orgueil représentent une déviation par rapport aux desseins divins. Le Coran éveille l'attention du vaniteux en lui montrant sa faiblesse, le mettant en garde contre l'arrogance et les illusions trompeuses et dangereuses: « Et ne foule pas la terre avec orgueil: non, tu ne sauras jamais déchirer la terre et tu ne pourras jamais être haut comme la montagne ».(Qur’an 17/37)

L'Islam croit qu'il est possible d'atteindre les objectifs mêmes d'une existence heureuse par l'entraide, les relations amicales et l'affection que porte chaque être humain et qu'il ressent pour ses semblables. Il appelle ainsi les gens à ces sentiments nobles et à bâtir leurs relations sur la base de la fraternité et de la concorde.

Il a été rapporté que le Califat 'Uthman Ibn Affan a dit :

"Personne ne cache le mal en lui même, au contraire Allah le rend apparent à travers son visage et ses paroles ".

Ainsi, le musulman a conscience que l'Islam, par sa lumière, lui montre la voie à suivre :

Dieu a dit: -"Tu discerneras la réprobation sur les visages de ceux qui ont mécru". (Qur’an 22/72).

-"Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation". (Qur’an 48/29).

-"Et lorsqu'on annonce à l'un d'eux une fille, son visage s'assombrit et une rage profonde [l'envahit]". (Qur’an 16/58).

-"Son visage s'assombrit d'un chagrin profond". (Qur’an 43/17)

Les versets coraniques ci-dessus font clairement allusion il y a quatorze siècles, au fait que le visage de l’homme exprime ses sensations profondes; comme le chagrin, la tristesse, le regret, la déception, la colère, la satisfaction, le bonheur, etc.

Le Qur’an a cité une vérité très importante, c’est que le visage est le miroir de l’âme, et que l’on peut deviner l’état d’âme de son compagnon en regardant son visage.

Toute personne peut donner à son visage l’expression qu’elle veut. En effet, les traits de notre visage commencent à se dessiner suivant nos émotions, et avec l’âge, il prend une image adéquate à nos sentiments. Le visage exprime aussi les habitudes les plus secrètes d’une personne, l’état du corps et sa prédisposition aux maladies corporelles et mentales. En effet, l’allure des muscles, de la peau et de la chevelure est liée à l’alimentation des tissus qui dépendent des activités des systèmes endocriniens, nerveux et digestifs.

Ainsi, le visage est un récapitulatif de tout l’organisme car il reflète, à la fois, l’état fonctionnel de la glande thyroïde, de l’estomac, des intestins, du système nerveux, etc… Les études anatomiques et médicales ont montré que le visage contenait 55 muscles dont on se sert involontairement pour exprimer nos émotions. Ces muscles sont entourés de nerfs les reliant au cerveau, et c’est à travers le cerveau que ces muscles prennent contact avec tout l’organisme.

Ainsi, le visage reflète tout ce qu’on ressent. Par exemple, la douleur, le repos, et le bonheur se manifestent sur le visage. Ainsi le visage est la seule partie du corps humain qui trahit la personne en dévoilant son état d’âme. Nul autre organe ne saurait révéler ce que l’on est. Les savants affirment qu’il est possible de deviner le caractère d’un individu à travers les rides de son visage : ainsi, les gens souriants ont des rides autour des yeux. Les gens déterminés ont l’habitude de se serrer les lèvres.

Dès qu’il s’anime, le visage parle. Mais ce langage sommaire touche deux limites : la trahison et le malentendu. La trahison parce que le corps peut laisser apparaître des sentiments ou des intentions que l’auteur aurait souhaité masquer, comme une rougeur ou un tremblement. Le malentendu parce que pour chaque personne, en fonction de sa culture, un geste peut porter une signification singulière qu’un autre peut mal interpréter.

Les gens pessimistes ont des rides profondes entre les deux yeux. Les gens dont le travail oblige à abaisser la tête ont des rides au niveau du cou et des plis sous le menton. Les orateurs, les avocats et les acteurs ont tous au milieu des joues des lignes profondes qui arrivent jusqu’au menton.

L’expression le visage est le miroir de l’âme semble avoir une base scientifique réelle puisqu’il a été démontré que la forme du visage dépend de l’état des muscles lisses qui s’étendent sous la couche épidermique, l’état de ces muscles suit la pensée, c’est à travers lui que les autres peuvent détecter l’état d’âme en interrogeant le visage.

On ne savait pas à quel point le Qur’an était un miracle, jusqu’à ce que les recherches médicales et psychologiques fassent une avance cruciale en finissant par démontrer que le Qur'an reste la Vérité.

La France, cet obscur donneur de leçons en déclin !

On ne cesse de nous balancer les mêmes histoires sur la colonisation et la guerre d’Algérie, c’est toujours avec un grand plaisir que je vois parfois la vérité historique refaire surface au milieu des pires publications nauséabondes sur les questions clés intéressant le sort d’un peuple opprimé et dominé, avec en fond la dépossession des meilleures terres,  la spoliation des ressources naturelles, la dévalorisation de la personnalité autochtone, l’ignorance totale de l’enseignement et de la culture arabe, le système colonial français a fabriqué une Algérie conforme à ses mythes, c'est-à-dire dépourvu d’idiologie et de tous sentiments nationalistes, ostensible ou cachée, de l’Algérien.

La propagande médiatique se nourrit de la certitude du colonisateur d’être supérieur, le mépris envers le colonisé à qui l’on prétend apporter la civilisation, le silence de la presse, l’usage des euphémismes comme «Evénement» alors qu’il agit d’une «Guerre» ou encore «Rebelles» alors qu’il s’agit de «Résistants».

Ainsi  le combattant Algérien est un hors-la-loi, c’est à dire un être qui, à cause de ses crimes, est déchu de tous ses droits, pourquoi s’obliger encore à respecter en lui l’homme ?

Puisque la population arabe est plus ou moins complice, que parfois elle se solidarise avec les rebelles, pourquoi lui accorder plus d’égards ?

Nous serons seuls, avec notre dignité et notre pureté, la souillure de l’histoire écrite par les tourmenteurs et les tortionnaires ne nous aura pas atteint car arriver à penser que la rébellion est le crime d’une race tarée, collectivement responsable, il n’y a qu’un pas à franchir dans l’obscurantisme. Ainsi, toute une gamme de sentiments a traduit cette perte de sens de l’homme colonisateur. Les griefs sont toujours en sens unique. C’est bien le principe de la colonisation qui est en cause.

De quel droit un peuple peut-il s’arroger le droit de soumettre un autre peuple ? : Aucun.

Ça fait bien drôle de lire ça : on se croit tout permis).

«Tous les bougnouls sont de pauvres types, récalcitrants au progrès, sales, paresseux et par surcroît fourbes et menteurs ».

«Pas un seul ne mérite notre confiance, ils ne comprennent que la manière forte : c’est une sale race ».

«Tous les bougnouls qui ne nous dénoncent pas les fellagha sont complices et criminels comme eux»…  «Plus on en tue, mieux c’est… Autant de fellagha en moins ».

Dès lors, comment aurions-nous pu réagir à l’énoncé de cet ignominieux appel d’une réputation sulfureuse !!!!!

On ne cesse de mettre en exergue les atrocités commises par les membres de la résistance Algérienne, tant envers les européens (civils et militaires) que la population musulmane, on sait que le FLN doit sa création à la suite d’un sentiment nationaliste des  Algériens, qui avait nettement compris que seule la résistance et la lutte armée contre le colonialisme peut conduire à renvoyer tous les usurpateurs, les pilleurs en casquette de colons et l’Armée coloniale hors de l’Algérie comme les Français l’avait fait pour les allemands !

Si les résistants français ont commis des assassinats, pendant l’épuration, cela reste des résistant qui se battaient pour la bonne cause et ne tuaient que des méchants, ils en étaient de même pour les combattant de l’ALN ?

C’est ainsi dans une guerre de libération on  résiste et on tue l’occupant et tous ses composante !

C’est dans ce contexte qu’éclatent, dans la nuit du 31 octobre au 1er novembre 1954, sur le territoire algérien, une trentaine d’attentats. Le déclenchement de cette insurrection est accompagné de la diffusion d’un manifeste qui, sous forme de tract, apprend la naissance du Front de libération nationale (FLN) avec sa composante Armée De Libération National (ALN) donc l’objectif de son programme, reste l’indépendance de l’Algérie. Bien que pour la grande majorité des Français, «l’Algérie c’est la France», comme l’a affirmé le 5 novembre 1954 le ministre de l’intérieur Français et l’action de répression du gouvernement envers les rebelles, est largement approuvée par l’opinion publique française.

Que doit penser l'historien d’une Algérie libérée par ses patriotes. ?

Je peux le redire encore une fois l’agression militaire de la France sur l’Algérie est un crime et une honte absolue, la mise en servitude du peuple algérien est un crime. Rien ne peut le justifier. Rien ne peut l’absoudre.

On ne cesse de nous dire que l’Algérie n’était pas riche, elle a coûté très cher à la France. Cette vision rétrospective est certainement fausse, les premières études géologiques et la reconnaissance des richesses naturelles du sol furent d’abord effectuées par des officiers Français en 1840-1842.

Le colonisateur a pillé les richesses et les recettes de l’Etat algérien. Les chiffres des fonds et des trésors pillés sont mentionnés dans les Archives en France. Il s’agit de cinq bateaux à pleine charge qui ont été acheminés vers la France au cours des premiers mois de l’occupation.

Dès l’origine, le pillage des matières premières coloniales et la commercialisation de produits transformés étaient au cœur du processus colonial pour rester une priorité de l’État français, comme l’affirmait en ces termes de Gaulle à propos du Sahara : « Notre ligne de conduite, c’est celle qui sauvegarde nos intérêts et qui tient compte des réalités. Quels sont nos intérêts ? Nos intérêts, c’est la libre exploitation du pétrole et du gaz que nous avons découvert et que nous découvririons ».

Dans une interview accordée à la presse après son départ de l’Elysée, Jacques Chirac a reconnu que les richesses de l’Afrique ont été pillées y compris par son pays et il a demandé qu’on rende aux Africains ce qu’on leur a pris. Par ailleurs la France est fortement accusée d’appauvrir l’Afrique et sans les richesses de l’Afrique, la France serait un pays pauvre. Donc le véritable problèmes des Africains s’est la France. Il faut rompre avec cet ancien colonisateur et exiger des comptes.

On ne cesse de nous dire des Bienfaits de la Colonisation,

Parler des bienfaits de la colonisation est d’une indécence totale c’est une insulte à la morale, mais seulement il faut juste peu pour s’apercevoir que les français n’ont aucune règle de bonne conduite et qu’ils brillent par leur arrogance, lâches, pleutres, revanchards,  conquérants et outranciers mais cupides, sont là quelques trais essentiels qui caractérisent une trop grande parti de Français.

C’est l’Histoire, rien ne sert de nier ! Rien ne sert non plus de vouloir occulter ces faits en voulant les masquer par la situation car ça n’amoindrit en rien la gravité de ces actes de colonisation commis en leur temps au nom d’une mission civilisatrice.

La colonisation c’étaient les enfumades et c’étaient les massacres du 8 mai 1945.

Des faits ont été rapportés prouvant l’état d’esprit refusant la mission civilisatrice de la population musulmane:

-Un instituteur de la région de Bougie donne à ses élèves un modèle d’écriture : " Je suis français, la France est ma patrie." Les enfants musulmans écrivent : "Je suis algérien, l’Algérie est ma patrie."

-Un autre instituteur fait un cours sur l’Empire romain. Il parle des esclaves. "Comme nous", crie un élève.

Quelle que soit l’oeuvre française, on ne peut généreusement et moralement accoler les mots bienfait et colonisation. C’est une malhonnêteté. C’est l’agresseur qui veut se justifier en toute mauvaise foi et avec l’insistance lourde du salaud.

Ils ont la mémoire sélective et leur devise est jamais coupable ce sont les autres !!!!!

La colonisation est un crime et les crimes n’ont aucun bienfait. Qu’il s’agisse de viol, d’esclavage ou de génocide, le déni de vérité arrête le temps et prolonge la souffrance des victimes, je n’invente rien.

Ce n’est pas à la France de dire si c’est bien ou non.

Elle est très  mal placée pour ça. !!!!!!

On ne cesse de nous dire qu’il n’y pas eu de déportation de populations, alors que 40 % de la population algérienne, enfants et vieillards compris, a été, d’une manière ou d’une autre, enfermée dans des camps de regroupement. Les regroupements de population ne sont pas un simple épisode de la guerre d’Algérie, même s’il s’est d’abord agi de couper l’ALN et le FLN de ses bases.

Avec ce processus bien souvent inhumain, la France coloniale a fait subir à ce pays une forme de barbarie au nom d’une civilisation  universaliste  qu’elle prétendait apporter.

On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas eu de génocide en Algérie, et certains historiens (Français) s’opposent et prétendent qu’il n’y a pas de trace d’holocauste sur la population indigène.

Quel est donc le seuil de victimes indigènes requis, pour qu’un massacre mérite la qualification de génocide ou que des émeutes méritent la qualification de crime de guerre.

Un génocide est un génocide, la définition du dictionnaire la qualifie de crime contre l’humanité tendant à la destruction de tout ou partie d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux» (Larousse, 2005),

Faut-il encore une fois rappeler à ces historiens la détermination du pouvoir politique et militaire français de vouloir exterminer un peuple, par la mise en place et l’exécution d’une politique de massacres, d’enfumades, et de déportation.

Les écrits des militaires de l’époque, Bugeaud, L.F. de Montagnac, St Arnaud, Cavaignac, Pélissier, Lamoricière, Bigeard, Massu, Aussaresses en témoignent de leur exploit digne du Nazisme.

Les massacres du 8 mai : Il s’agit là du pire et du plus horrible massacre commis par la France en une seule journée dans 03 villes différentes. Des centaines de milliers d’Algériens sont sortis, le 8 mai 1945, pour célébrer la fin de la deuxième guerre mondiale (1939-1945) et pour réclamer à la France d’honorer son engagement consistant à la décolonisation et à l’indépendance de l’Algérie.

Néanmoins, les forces coloniales ont répondus par armes et aux balles réelles, massacrant pas moins de 45 mille civils désarmés ; une illustration des plus éloquentes, s’il en est, des crimes contre l’humanité.

On ne cesse de nous dire qu’il n’y a pas de croisade contre l’Islam dans la colonisation française ?

Pourtant L’Église chrétienne se positionne comme un soutien à l’ordre colonial ce qui lui permet de faciliter l’installation christianisme en terre musulmane, des ordres ecclésiastiques  prennent pied en Algérie dans les années 1838, des jésuites (soldats de Dieu) débarquent et des provocations ont eu lieu, l’une des premières mesures est la transformation des édifices religieux musulmans en lieux de cultes chrétiens tel que cela a été le cas pour l’Eglise Saint-Philippe, devenue cathédrale en 1839, mais qui était initialement la Mosquée Ketchoua (décembre 1832) a servi de cadre conceptuel. L’autorité coloniale s’est emparée de 60 mosquées pour  faire servir de cantonnement militaire et 10 d'entre elles ont été complètement rasées.

Le projet colonial se précisant, le choix des autorités ecclésiastiques semblent vouloir implicitement faire de l’Algérie une terre de mission, Les religieux et les religieuses s’étaient donnés comme leur seul but, combattre la religion et la croyance de la population du pays, Ces velléités évangélisatrices se retrouvent chez certains prêtres, dans les années 1840, ces derniers sont laissés libre de mener la mission, mais ne rencontre pas le succès escompté. Dès les années 1880, la mission auprès des musulmans est analysée comme un échec.

La mainmise coloniale maintient les spoliations des biens religieux musulmans qui seront  transférés au profit de l’Église catholique ou de l’État, comme les mausolées de saints musulmans, les cimetières ou les mosquées annexés par les autorités coloniales (religieuses ou civiles) en vue de favoriser l’Église catholique qui semble être un outil de la colonisation pour transformer le paysage de l’Algérie: églises, chapelles, couvents se multiplient au rythme de la conquête et apparaissent comme des symboles de la présence française. 

Être chrétien n’est pas suffisant pour quitter le statut d’indigène, les voies de la citoyenneté sont fermes car la dimension coloniale l’empêche et met entre parenthèse la question de la conversion.  .

Les aumôniers dans l’armée française partagés entre des convictions religieuses et le sentiment de la supériorité innée des Français, forts ignorant de l’islam de l’adversaire, restent écartelés entre la fidélité à leur Église et celle qu’ils doivent à l’armée, à l’État. Histoire  qui à l’époque ébranla tant de consciences religieuses et militaires. Trop souvent, les aumôniers comprennent la nécessité de pareille guerre, en constatant que ce sont les rebelles qui ont commencé.

Jusqu’à 120 prêtres, 50 pasteurs et 20 rabbins ont servi avec ce statut dans l’armée française pendant la guerre d’Algérie. L’abbé Jean Badré, directeur de l’aumônerie catholique de l’armée de terre, qui pensait encore à l’avenir d’une Algérie française, explique que les religieux ont à remplir dans l’Armée une mission d’Église.

Quant au cardinal Feltin, chef spirituel des aumôniers, estime que le rôle des militaires consiste à  arrêter les agents de la rébellion, et que la guerre en Algérie lui paraît légitime, car elle est menée par une autorité régulière surtout que juridiquement, il n’y a pas un état de guerre, mais juste une petite révolte contre l’ordre public, fomentée par les quelques rebelles , en constatant que ce sont les rebelles qui ont commencé.

Un autre Père Delarue appelle l’autorité coloniale à trouver des moyens efficaces même s’ils sont inhabituels  et à être sans faiblesse devant l’adversaire à combattre,

«Ce sont des bandits, des  terroristes, des primitifs, auxquels il faut appliquer des châtiments sévères dont l’Ancien Testament donne déjà l’exemple» disait-il.

Le Père Delarue justifie donc les moyens par l’Ancien Testament et se fonde sur une morale de l’efficacité.

Une tendance fondamentaliste de la part de certains religieux cherche à promouvoir une croisade contre l’Islam et le musulman, en justifiant la torture, la lutte contre-révolutionnaire et la défense de la civilisation chrétienne. Ces thèmes rencontrent l’intérêt des cadres de l’armée qui recommandent que tout est très simple, l’indigène n’a qu’à adopter notre mode de vie, notre langue et nos Coutumes.

Et apparemment les colonisés n’ont jamais adhéré  à ces pratiques et en ce sens, il est évident, que la France gère par l’obligation forcé l’histoire de ses actes du passé !

Aussi avant de conclure, il est nécessaire pour moi, de citer quelques voix qui s’élevèrent à contre-courant, celles de quelques prêtres de la Mission de France entre autres le Père Davezies prêtre ouvrier, ardent militant de la cause juste, qui fait partie de ces religieux qui se sont engagés corps et âme dans le combat anticolonial jusqu'à fonder, avec le philosophe Francis Jeanson, des réseaux de soutien aux résistants Algériens

En hommage à tous ces religieux qui avaient optés à aider les Algériens à se libérer d’une oppression coloniale  pour tous les Algériens qui retrouvent l’indépendance de leur pays, Père Davezies, Francis Jeanson, Urvoas, Jean-Claude Barthez, Bernard Boudouresques, Christien Corre, Jobic Kerlan, Pierre Mamet, Jean Urvoas et bien d’autres Hommes et Femmes  resteront les  meilleurs des Français, les meilleurs des Algériens.

Les deux pays l’Algérie et la France ne sont pas à juger sur un même pied d’égalité, l’un est agresseur et l’autre agressé, l’un est offenseur et l’autre défenseur, enfin si une édification et un avenir meilleur dans les relations entre les deux pays, il faudrait peut être savoir à se faire pardonner l’un l’autre et à dialoguer sur un même pied d’égalité, nous devrions connaître notre histoire, nos cultures, notre identité, nous serons forts, c'est un choix sociétal auquel nous devons faire face c'est-à-dire le voeu d’une vie meilleure.

Aujourd’hui la France pays en ruine, pays surendetté, (Dette par habitant 2020=44.296€) ne devrait en aucun cas intéressé l’Algérie, une absence de relation suffirait pour exiger un examen de conscience car pour le peuple Algérien la question mémorielle reste le point culminant dans les relations Algéro-Française, lorsque on sait que le  système colonial étant par essence raciste, il ne pouvait que conduire à l’extinction de la culture du colonisé, au vue d’une coopération versée à la résurgence de la nostalgie coloniale.

Conclusion faut-il encore rappeler que l’Algérie n’a jamais été industrialisé, les colonisés n’ont jamais été modernes. Ils ont juste volé ses richesses et dans toutes les colonies françaises, c'était comme ça.  

Pourtant, l’apurement du contentieux fera du côté des nostalgiques français la fin de la «Guerre d’Algérie» dans une histoire apaisée et que du côté, Algérien, de la même manière, dans l’apaisement, l’indépendance nationale accomplie.

Sans faire du fondamentalisme exemplatif, j’estime à juste titre que l'Histoire ne s'écrit pas à sens unique et c’est juste un simple constat !!!!!!

 

Sous double protectorat (Franco-sioniste), le Makhzen Marocain veut sa guerre !

Le dilettantisme marocain est impressionnant !! Bien sûr que c'est du théâtre, de deux côtés du régime du Makhzen marocain et de l’entité sioniste.

Que de précieux amis de l’Algérie.

Les saillies anti-Algérie sont toujours croustillantes et leur potentielle riposte contre le voisin de l’Est, est toujours dans la duplicité, il ne fait pas bon s’y fier, historiquement le Makhzen du Maroc l'a dans l'os. Il n’est pas rare, de nos jours, d’entendre ou de lire des affirmations péremptoires, des jugements définitifs sur ce que l’Algérie est ou censé être. Un  bruit qui s’élève contre l'Algérie, sauf que cette fois ci c’est le Makhzen marocain qui se fout le doigt dans l'oeil jusqu'au coude en espérant atteindre le peuple algérien et l’impressionner par des fourberies de Scapin et des alliances de diable contre nature.

En fait, un miséreux Makhzen propagandiste doublé d'être un sublime menteur qui s'échine à noircir et dénigrer l'Algérie et parallèlement à dresser des louanges au régime totalitaire et scélérat du royaume marocain sionisé qui comme son mentor israélien occupe militairement et colonise un territoire qui n'est pas et n'a jamais été le sien. Le makhzen est resté, fidèle à son image : incultivé, hermétique, sanguinaire et archaïque à souhait, mais franchement plus dangereux, que ses homologues israéliens qui se lancent carrément en croisades contre le reste du monde.

Pauvre tâche ! Par un simple Tweet le Makhzen s’est roulé dans la farine, le palais marocain avait pris ceci comme argent comptant, sûr de ses certitudes fantasmagoriques.

C'est la peur, justifiée ou non, toute folie a sa logique, prise dans un délire paranoïaque du palais caractérisé entre autres par la grandiosité et la démesure, la peur d'être détruit par l'autre colonisé (Les Sahraouis) qui se charge à le combattre et faute de garde-fous, ce combat peut conduire aussi à la neutralisation préventive et la déchéance du royaume Une monarchie qui essaye de se parer de toutes les vertus, qu’elle est loin d’avoir.

Le palais peut dire merci aux services Israéliens qui lui garantissent la sécurité par des conseillers d’un genre très spécial et qui lui fournissent à l’occasion du matériel d’écoute et de localisation lui permettant de neutraliser ses opposants trop curieux.

Israël n'apporte rien dans son panier de dot au Maroc. Pas de reconnaissance de la marocanité du Sahara occidental mais juste à tirer les ficelles de la division, la malveillance des Israéliens ne le cède qu'à leur imagination débordante qui s’est spécialisée dans la vente des outils de guerre.

Le Maroc est devenu un excellent vivier pour former des espions d’origine arabe bien nécessaires afin infiltrer d’autres populations plus hostiles à Israël.

Disons-le avec force, il n'y a que des Juifs Sionistes pour croire qu'ils sont Israéliens pour dire : « C'est les autres »! Qui sont les méchants, pas eux et tuer les enfants Arabes c'était, pour les plus déterminés ou fanatiques d'entre eux, sauvegarder l'avenir de la race juive!

Les nations et les frontières leur paraissent être des facteurs majeurs de guerre et de haine entre les peuples.

En effet la normalisation des relations Marocco-Israëliennes tantôt cachée, tantôt assumée, atteint son point culminant par la visite du ministre sioniste de la Défense, en vue d’une coopération en matière de renseignement et les achats d’une protection militaire, ce qui scandalise l’opinion marocaine. Par ailleurs dans une tentative de justifier cet acte diplomatique, les autorités du Makhzen ont ainsi mis en avant la particularité du Maroc dans ses relations avec Israël qui s’explique par la marocanité en Israël, et la judaïté du Royaume chérifien.

Cependant par cet argument, le  Makhzen du royaume reconnaît à Israël son caractère juif (au détriment de la population palestinienne sur le territoire) et son monopole de la représentation des Juifs du monde.

Ceci mon opinion personnel, un juif ne peut pas être Marocain, un juif reste toujours un juif quel que soit le pays ou il est installé, je donne l’exemple du polémiste Eric Zemmour, c’est un juif d’Algérie (Tiens chez nous disons toujours à propos de juifs d’Algérie mais jamais des juifs Algériens) qui s’attaque à tous ce qui est Algérien. Le Juif, à travers son histoire, a toujours incarné, la figure du pervers, du maudit, de l’errant, du vil, du cupide, du rusé. Cependant, il faut particularisé la transformation du juif Israélien en un Juif identitaire, faisant du Juif le spécimen d’une alliance divine.

On déteste le juif sioniste usurpateur, car il semble qu’il s’est accaparé frauduleusement du divin pour se réclamer d’Abraham et se légitime faire partie d’un peuple élu de Dieu et ne laisse aucune place aux autres.

Je sais que pour la majorité de la population Marocain c'est-à-dire le petit peuple, cette normalisation qu’a fait l’autorité du Makhzen n’a aucun sens politique, et ça reste dans l’histoire un mauvais exemple dans les sciences politique et un outrage à la volonté d’un peuple qui considère que la question palestinienne fait partie de son identité politique.

Cette histoire de relation avec le régime colonial sioniste, sent la mise en scène obscène, le makhzen du Maroc comme d’ailleurs tous les autres pays arabes qui se sont approchés d’Israël, ils n’auront aucun mot à dire, pire encore, ils doivent rester muet et attendre les ordres. Mais la victoire des palestiniens est imminente elle est juste retardée par la félonie des faux frères arabes à l’instar des monarchies moyenâgeuses qui font preuve d’un cynisme, d’une lâcheté et d’un indignité sans limite!

Dans cette relation de clientèle apparaît le juif marocain en mal d’histoire, cherchera à retrouver ses racines avec à la fois l’orgueil, du fait d’être reconnu comme faisant partie du paysage marocain et le sentiment d’un double privilège : celui de pouvoir se vanter d’avoir été sujet d’un roi et d’être reconnu par lui comme un fils fidèle, bien incapable de lui nuire. C’est comme si le fait d’être reconnu comme faisant partie d’un royaume. Il s’agissait de savoir si le fait d’avoir vécu une condition de citoyens de seconde zone (celui des mizrahim, le second Israël) aurait généré un discours de valorisation d’une mémoire marocaine et l’exhibition, en la mettant en scène, de la continuité des relations historiques  avec la monarchie marocaine.

Ainsi, ce qui fait le politique marocaine, en tant qu’elle sous-entend l’altérité, et voilà le niveau politique des marocains dans toute leur bassesse et vilénie.

Ne reste-t-il important à se demander si ces concitoyens d’origine marocaine ne font pas partie des sionistes et de son armée Tsahal ?

Bref le grand gagnant dans ce drôle d’histoire c’est Israël et le dindon de la farce semble bien être le monarque marocain qui semble être verser vers une vision d’un probable conflit armé avec le voisin algérien, très certainement sur conseils et recommandations du nouveau allié de taille Israël qui finira par réaliser son eschatologique à activer les braises de la guéguerre obsessionnelle contre l’Algérie.  C’est le Grand Jeu !!!

Mais tout ça est une forte raison pour condamner toute forme de sioniste en toute circonstance, parce que le sioniste est à plus grande partie lié avec la folie que n'importe quelle autre réaction humaine. Concepteur d’un des systèmes d’apartheid des plus exterminateurs du siècle par le génocide des enfants Palestiniens.

L’homme est encore un loup pour l’homme et la raison de haine, de mépris et d’incompréhension est encore au dessus de toutes les considérations. Je me contenterai de faire remarquer que la phraséologie des Franchouillards sur l’Algérie est assez bavarde et c’est encore une voix qui garde une certaine hostilité à son égard, ou encore à  éteindre sa lumière avec une complicité révoltante.

Rappel historique pour certains bouffons de sa majesté des machins bidule. Le Sahara Occidentale n’est pas marocain, car durant toute la période de la colonisation, les gouvernements espagnols successifs nièrent ainsi la nature politique de la résistance de la population sahraouie, et ce jusqu’à ce que cette dernière exprime des revendications dans un langage armé aux forces politiques. Ce n’est en effet qu’à partir de ce moment-là que la dimension véritablement de la résistance sahraouie fut véritablement reconnue par les autorités espagnoles. Toutefois il n’y a pas vraiment de rupture dans les modes d’action politique depuis les années 1970, date à partir de laquelle les Sahraouis, alors sous domination espagnole, commencèrent à s’organiser pour revendiquer leur droit à l’autodétermination.

Cependant lors du départ des espagnols, au terme d’un pacte commun tenu en secret un transfert passation de pouvoirs entre deux puissances colonisatrices, le régime du Makhzen  prend possession de cette terre au moyen d’une Marche Verte de 350.000 personnes venues des quatre coins du Maroc, une opération gigantesque sur le plan logistique, et ceci avait été un coup de maître pour revendiquer des territoires du sud, un coup monté, qui n’avait rien d’un élan populaire contrairement aux apparences, l’annexion du Sahara Occidental a fait l’objet d’un troc secret entre l’Espagne et le Maroc en échange le régime du Makhzen est tenu de s’abstenir de toute revendication sur les villes espagnoles de Ceuta et Melilla bénéficiant du statut de cités autonomes. Il convient de noter que l'ONU ne classe pas les enclaves de Ceuta et Melilla parmi les territoires occupés.

Ainsi apparaît l’appétit ambitieux de l’institution monarchique du Maroc par sa diplomatie de montagne russe, elle s’est tirée malheureusement une balle dans le pied. Ce royaume n’est qu’un épiphénomène qui ne deviendra que l’ombre de lui-même.

En conclusion, il est important de noter que le Peuple Algérien est hautement pacifique, aspire à la paix , ce peuple qui a surpris par son Hirak, tous les observateurs jusqu’alors persuadés de se trouver face à une société anesthésiée.

Les Algériens scandent toujours  «Un seul héros, le peuple algérien». L’Algérie serai une école démocratique qui reconfigurera la politique sur le long terme et son peuple avec son Hirak représente la réussite d'un très grand savoir par un peuple qui a l'expérience de la résistance.

De peur de l’Islam: Eric Zemmour un nouveau prophète de France?


Le polémiste Zemmour présente sa candidature à la présidence française, par une mise en scène pseudo imitation gaullienne une vraie imposture, se dit comme l’ultime sauveur avant la disparition de la France, certes un peu de complotisme et de démagogie, par-dessus, la bonne éducation d’un beau doigt d’honneur cela ne fait pas de mal!

Qu’elle grandeur de vue !

L'histoire cela s'apprend avec objectivité, cela ne s'instrumentalise pas, et ceux qui présentent Zemmour comme un rempart à l’islam et l’immigration s’inscrivent dans une histoire identitaire et réactionnaire tout en oubliant que la Gaulle ou la France à été envahie et occupée (avant et après l’islam) par différents peuples, rien de nouveau à cela et rien de dramatique non plus. C’est dommage que le fait de faire étalage des propos et des faits historiques mensongères à propos d’un événement si simple, qui ait probablement réduit la crédibilité du reste de l’histoire.

Aujourd’hui chez le candidat polémiste, les leçons se donnent dans un désordre plutôt colossal, On part dans des interprétations ultra-fines, pour arriver à une recherche de l'affrontement, une bien banale provocation puisque le terme islamisme est surtout assimilé, de façon explicite et trop discriminante, à l’image de l’Islam violent et du mauvais musulman 

Il se voit confondre intégralement avec l’islam, surtout en France où l’expression publique et politique d’une religion entraîne immédiatement la suspicion et l’amalgame. Chez ce même personnage l’Islam est la seule religion dont la forme intégriste est désignée par un dérivé de son nom islamisme, comme si la violence lui était essentielle, pourtant on parle moins de chrétiens intégristes, de juifs extrémistes et sans jamais utilisé les termes christianistes  ou judéistes ou mieux encore, il n’est pas dit du Judaïsme politique lorsque il est question de la création d’un état juif en Palestine.

De plus, dans les discours du polémiste en question, les bons musulmans sont perçus comme conciliant les mêmes principes et valeurs des catho-laïcité, ainsi à cette population, il est impose l’obligation de respect des valeurs problématiques (Mariage pour tous- LGBT). L’appartenance à la catégorie des bons musulmans est alors conditionnelle au partage de ces principes surtout ils doivent notamment être laïques et féministes. L’opposition au voile ainsi qu’à l’intégrisme islamique prouverait qu’ils sont de bons musulmans.

Plus précisément, pour être de bons musulmans, aux yeux du futur sauveur de la France, les musulmans de France doivent, d’une certaine façon, rejeter certains comportements et pratiques associés à l’islam, et pour installer un climat de suspicion envers les citoyens musulmans. Ils sont dès lors placés dans une dynamique où leurs comportements doivent être jugés par les médias et le reste de la société.  Ces mêmes médias omettent et se dispensent de réfléchir sur l’opposition entre le bon et le mauvais musulman, participent à réduire sa liberté  et justifient leurs discriminations que les discours médiatiques instrumentalisent alors l’exclusion sociale par la partie dominante qui donne le ton dans les milieux élitistes.

En adoptant un discours du machiavélisme, De Zemmour propose une conception voire une relecture de l’islam avec refondation de la théologie musulmane, pour que des musulmans puissent correspondre aux valeurs républicaines. Il faut noter que, les valeurs musulmanes sont jugées comme étant incompatibles à celles des sociétés occidentales.

La déformation du regard porté sur l’islam s’éternise avec tout cette haine type française, il est plus difficile pour les Français musulmans pratiquants de se sentir respectés, acceptés et donc de se sentir pleinement citoyens de ce pays qui se crée une crise de l’Islam au lieu de l’exacerber, il doit hausser les normes françaises en matière de liberté religieuse, afin que davantage de musulmans puissent réellement bénéficier de la liberté, cela les encouragerait à briser définitivement la vision coercitive de l’islam.

Le négationnisme consiste en un déni de faits historiques, malgré la présence de preuves flagrantes. En France depuis un demi siècle, les Français musulmans subissent à tous les nivaux du politique le négationnisme des risques encourus concernant l'intégration de l'Islam en France et les capacités à "Vivre ensemble". Les musulmans d’aujourd’hui sont les juifs de l’époque, a qui on faisait tout un tas de caricatures sorties du Moyen Age, Par la peur de l’Islam, on affiche à l’égard des musulmans le même mépris qu’on allongeait il y a trente ans avec les Italiens, les Polonais, les Espagnols ou les Portugais. Etc..

De tous temps, l’étranger a occupé une place dans l’imaginaire populaire. Par ses manières d’être, par ses comportements, sa culture, ses repères qui éprouvent une énorme difficulté à apprendre à vivre dans le respect des normes collectives de la société française.

Le regard que porte le polémiste candidat Zemmour sur les étrangers (immigrés qui ont acquis la nationalité française, et leurs descendants) est particulièrement choquant. Dans un empire de racisme, l'égoïsme et l'individualisme sont le produit d'une construction qui s'oppose à sa nature profonde. Aujourd'hui, M'Bappé, Karim Benzema et les autres de l’équipe de football de France font partie des stars les plus populaires et des plus connus France, sont ils considérés des français de souche ou Française d’origine étrangère ?

Au cours des dernières décennies, de nombreux politiciens d'extrême droite ont remis en cause la francité de l'équipe nationale en raison de la couleur de peau des joueurs en déclarant qu'il était "un peu artificiel de faire venir des joueurs de l'étranger et de l'appeler l'équipe de France".

Pourtant la plupart de ces joueurs sont nés et élevés en France comme étant vraiment français.

Un journaliste sportif avait dit :

Les partisans de l’extrême droite ne doivent pas oublier que ce sont les immigrés qu’ils traitent de tous les noms d’oiseau qui sont en train de faire de la France ce qu’elle est actuellement et sera encore plus demain dans d’autres compétitions.”

En final ces grands joueurs restent des Français juste pendant les 90 Minutes de jeu du Match, et deviennent français issus de l’immigration avec une identité culturelle plurielle  à l’issue.

Ainsi, De Zemmour président, (nommé Moïse à la synagogue), c'est une France Juive avec moins de mosquées et plus de tribunaux rabbiniques.

 Zemmour président, c’est la France nostalgique versée tout simplement dans la pensée unique, avec toute une galaxie de communicants chichement payés pour défendre le tout et son contraire.

Zemmour président, c'est la France qui redevient plus raciste, avec l’expression à la fois d’un déséquilibre entre la défense de l’identité et le respect de la liberté de religion.

Zemmour président, c'est la France incapable  de faire une alliance de bon sens.

La presse française nous a habitué à chaque échéance électorale en France par l’image du  fonds de commerce de tout les nostalgiques d’une mémoire enfermée, par des attaques lancinantes contre des Français musulmans, contre l’Islam, contre l’immigration, aux risques de remettre aux calendes grecques l'utopie toujours recommencée du grand remplacement.

Il est curieux que le pyromane Zemmour qui attise les haines ait les coudées franches et une présence lourde dans les médias et que surtout cette haine est entourée d'un intellectualisme assez pompeux. Un juif est trop mal placé pour parler de l’Islam. Probablement le complexe du discoureur !!!!!

 

La nation algérienne n'existait pas avant la colonisation française..

C’est le discours trop souvent entendu, On a entendu ça mille fois mais la question demeure.

Pourquoi ces propos volontairement humiliants d’un dirigeant n'ayant aucune légitimité à le dire.?…

Quelle est la volonté du phraseur derrière de telles propos ?…

S’agit-t-il d’un complexe de supériorité méprisant envers ceux qui ne sont pas de son monde, ou d’une nouvelle école historienne qui vient de naître, et surtout quelle sera la version demain de tous ses nostalgiques qui ne voient que leur propre version de l'histoire (c'est d'ailleurs en France que l'élitisme est le plus grand) ?

Je sais, c’est biscornu, contradictoire, difficile à suivre et pourtant c’est factuel, donc il y a  bien une différence entre l’idéologie délirante de l’état français et l’histoire.

Les Historiens ici ne sont pas dupes, de telles propos ne constituent en rien une thèse, ni même une idée et donc encore moins un argument, l'histoire est dite par les historiens sur la base de données et de documents. Il ne revient pas à un dirigent politique de dire l'histoire, de la réécrire ou d'en sélectionner des morceaux et d’enchaîner des extravagances.

Dommage que les historiens sont mis à l'écart.

Cette polémique pour beaucoup n'est pas le bien-fondé historique de l'Algérie, c'est plutôt une volonté d'une minorité à réduire l’histoire d’un pays colonisé à un échelon d’insignifiance qui pourrait justifier certains xénophobes à cracher en toute impunité sur son voisin. Tous les extrémistes ont réduit leurs victimes au rang de rats... Les nazis et autres conquérants (Israéliens, les Marocains) peu scrupuleux en sont les preuves de l'histoire.

Comment peut-on faire confiance à un président qui patauge depuis le début dans les contradictions, les mensonges et un autoritarisme tout aussi délirant que comique. Un pantin incertain qui dit une chose et son contraire, qui se prend des gifles en public, qui se prend aussi des doigts d’honneur devant les caméras de télévision, qui se fait espionner son téléphone portable par le Maroc (pays sous son protectorat) avec le logiciel sioniste Pegasus sans même mettre en question sa relation avec ce pays dangereux. Ce faisant ce président confirme l'adage qui veut qu'un homme qui n'a pas été éprouvé par les vicissitudes de la vie, n'est pas un homme fiable.

Lors de son dernière sortie ce dirigeant avait dit pendant son discours de campagne qu'il allait être "président de l'Europe" à deux reprises. Ce dirigeant n'a même pas compris qu'il allait être "président du Conseil européen", ce qui n'est pas la même chose et tous ceci témoigne d'une méconnaissance des institutions européennes sacrément dérangeante pour quelqu'un qui en est partie prenante.

Dommage que le vaccin contre la débilité n'a pas encore été découvert!

Il nous reste à se demander comment les colonisateurs Français avait appelé ce pays qui n'existait pas: "le pays qui n'existe pas"?

Alors ils avaient décidé tout bonnement d’envahir et de coloniser "le pays qui n'existe pas"!

Ah, ces français d’aujourd’hui qui tous les matins se lèvent en pensant d'abord et avant tout à l’Algérie pays qui n’existait pas avant leur arrivée, ils perdent du temps de travail à ruminer pourquoi avoir créer ce pays, il faut aussi faire une remarque sur la façon dont la France a quitté ce pays, l’Armée de Libération Algérienne avait battu l'armée française sans ambiguïté ?

C’est certain. ?

Pour les nostalgiques de la colonisation, de l'esclavagisme et de l'exploitation, qui ne cessent de prétendre que l’Algérie ne doit pas regretter le passé colonial, que l’Algérie ne doit faire aucune revendication et surtout l’Algérie doit profiter de l'héritage colonial.

Donc, médiatiquement l’Algérie est boutiquier. Trop facile de s’engueuler à son sujet sur les plateaux. L’Algérie et le musulman en général, quel bel tube pour nous tendent un sacré miroir!

Mais après tout, l’Algérie et l’Algérien vivent très bien avec les articles dans le Monde, le Figaro, le Point et d’autres qui en dehors de leurs invectives, ne proposent rien sauf une même arrogance, une  même morgue, une même hautaine suffisance. Les médias sont partisans et soutiennent une idéologie plus qu’ils informent. Les réactions des commentaires augmentent en général les comportements agressifs, ils passent plus de temps sur le site et y reviennent plus souvent tout cet afflux de haine participe à une ambiance maléfique, un véritable  boulevard au populisme pour des idées nauséabondes. Et cela décourage les commentaires positifs : faites fuir les dégoûtés, il ne restera que les dégoûtants. »

Une sorte de village gaulois des  dégoûtants qui commentent, commentent, commentent, pour ouvrir la boîte de Pandore face à l’inanité, quand ils ne sont pas injurieux, diffamants ou menaçants.

Enfin, la France est appelée à laisser la Nation Algérienne d'être ce qu'elle est en tant que nation souveraine. Mal Gestion ou pas cela ne la regarde plus. On remarque également qu'en France, le problème c'est le pouvoir d'achat, les conditions de travail, un système de santé qui tend à être privatiser, donc le climat social est aussi catastrophique pour ne prendre que cet exemple, le  «consomme et ferme ta gueule»  a quelques similitudes avec ce qui se passe en Algérie.

La Dame France, avec ces dirigeants politiques, ses médias et ses sinistres polémistes, artisans de la division et de la haine. souscrivent fortement à ces billevesées, et donc de ne plus répondre à ces névrosés en pleine dépression qui déposent de façon compulsive leurs excréments en public à toutes occasions qui se présentent à lui. Il n'a pas d'arguments, mais seulement ils se font plaisir avec des clichés déformés,  et toutes ces déclarations et actions en la matière sont donc purement électoralistes, et visent principalement à tenter de faire oublier les années de contestations et de irréflexions sur les sujets régaliens, les Français doivent savoir que les intérêts d'un homme politique ne sont pas les intérêts de la France.  

On nous dit que ce dirigeant avait tort en lisant trop de livres d'Histoire (les autodafés, ça commence sur ces bases ...) pour ne pas saisir que depuis quand les vendéens, les Bretons, les languedociens, les Alsaciens, les Corses, les habitants d’Outre mer, se considèrent-t-ils comme français ?

Ceux qui ont eu l'interdiction de parler leur langue dans la cour de récréation des écoles, n'était-il pas des Français malgré eux.

Pourquoi serait-il différent avec Algérie encore une discussion bien stérile ?

La définition donnée du concept de nation, s'il y fait référence par rapport à l'Algérie, pourrait également amener à réfléchir un peu à la France, faisant le parallèle, posons-nous la question de l'existence d'une Nation française avant la Révolution ?

Certes les diverses populations étaient des sujets du Roi de France, mais il n'y avait  nécessairement pas d'identité commune ou nationale, ils se revendiquaient du pays ou de la paroisse. La majorité ne parle pas français et quand il s'agit d'aller défendre la Nation, une bonne partie (Vendée, régions girondines ou monarchistes) refuse d'aller faire la guerre et surtout ils n’étaient presque pas prêts à chanter la Marseillaise ensemble.

Il est important de noter au passage qu’en 1830, Alger devenait la prise française, mais en    1860, par le traité de Turin, Nice et la Savoie deviennent Française. Napoléon III obtient ces deux territoires en récompense de son intervention militaire contre l'Autriche.

Les boomers aux idées racistes zemmouriennes ont déraillés dans la réécriture unilatérale du roman national de l'Algérie.

La France, l’empire de racisme et de communautariste :

Aussi étrange que cela puisse paraître, le communautarisme est une dérive de l’appartenance communautaire, cette dérive peut être « ethnique, religieuse, culturelle, sociale, politique, mystique», pour engendrer volontairement des confusions et des antagonismes de communautés.

Les français ne voient pas leurs crimes, mais charriant leurs lots de propos haineux et de mots dégradants contre des peuples qui ont failli être décimés par les aïeuls de ces mêmes castes réactionnaires.

Affirmer que la nation algérienne ne pouvait pas exister avant la colonisation, c’est reprendre le discours xénophobe des années 1930. La première tradition remonte à Charles Maurras, un traditionaliste chauvin et misogyne qui, était très hostile à l'idée de l'origine franque germanique de la noblesse française et par la suite il identifiait les «juifs, les protestants et les métèques» comme ennemis de la nation. Aujourd’hui, la place de l’ennemi revient aux musulmans, Arabes et Noirs.

La France colonial restera fidèle à ses idées, et à ses haines pour nous apprendre que les Français ont droit à un État, parce qu’ils forment une nation qui existe depuis toujours; pas les Algériens qui, par conséquent, doivent être maintenus dans le statut d’indigènes, euphémisme désignant un système d’apartheid caractérisé. Au mieux peut-on leur offrir une assimilation très sélective.

Or, l’assimilation, hier comme aujourd’hui, signifie l’exclusion et le déni !!!! 

Ceci dans la mesure où elle exige la négation de soi, à l’image de ces figures de l’immigration qu’on complimente dans les médias, romanciers, journalistes, chroniqueurs ayant pour point commun de tenir un discours de haine contre les Algériens, empaillant tous les clichés racistes. À l’image de ce romancier qui ne s’est pas senti humilié par les propos du président français, mais par la réaction des Algériens à ces propos, ceci tient la part du lion dans le tableau des techniques et manières de procéder qui s’inscrivent dans le jeu politique.

J’ai été choqué ! C’est de l’ingérence pure et simple! D’une manière tout à fait décontractée, qui à défaut d’être légitime, a eu le mérite de réveiller la véritable nature cynique, nauséabonde, d’intellectuels qui s’efforcent de singer à qui mieux au mieux, en prêtant à tous les algériens une prétendue haine anti-française qui arrange bien leur discours inculte, nourri de abrégés aberrants aux accents zemouriens écœurants et permettre en sus, une fois encore, de donner la leçon…

En parlant des relations conflictuelles entre l’Algérie et la France, je préfère revenir à la genèse de l’esprit étatique français. Le mensonge que la France impériale et colonialiste a toujours véhiculé auprès de son peuple et aussi aux yeux de peuples du monde, est le soit disant message universelle des droits de l’homme mais la réalité est toute autre. C’est mensonge sur mensonge. Et pour cela et sans se fatiguer, l’histoire elle même nous procure des milliers d’exemples qui le prouvent.

Exploiter l’immigration comme un présage apocalyptique, participer à une vision manichéenne Française Et, mère de toutes les batailles communautaristes, prôner la primauté  du groupe colonial et le bienfait colonial.

Les français se sont conduits à traverser les siècles et se conduisent encore aujourd'hui comme des barbares, cruels, sans pitié qui ont volé les territoires de leurs colonisés, les ont réduits en esclavage, ont pillé leurs richesses naturelles et ont imposées par la force de leur religion, leurs langues, leurs cultures, incapables d'appréhender des réalités ou des concepts qui sortent de leur domaine de compétence. C'est assez marrant,  

Si on veut normaliser nos rapports avec la France, il faudra en passer par la reconnaissance d'une histoire partagée. L'Algérie est plus attachée à cette mémoire qui est pour elle l'âme et l'identité du peuple algérien. Pour la France, la guerre d'Algérie n'a pas été autant une tragédie. Elle l'a été pour des individus, mais pas pour la France dans son ensemble, ni pour sa population.

D'ailleurs de mon point de vue, la principale source des difficultés entre l'Algérie et la France, c'est cette différence d'attentes. Militairement, c'était une guerre de libération d'une puissance coloniale gagnée par l’Algérie. Politiquement, Une guerre, qui reposait sur les mensonges et les mystifications d'une politique coloniale à bout de souffle. Les accords d'Evian couvraient ce qui devait être couvert, gardant en plus la possibilité à la France de faire ses premiers essais nucléaires.

En Algérie, c'est différent. C'est une mémoire collective qui reste vivante avec plus de capacité à regarder ce passé avec lucidité. L’Algérie demande uniquement la reconnaissance de ce passé dans son entièreté, y compris dans ses zones d'ombres et se moque éperdument des histoires pseudo mémorielles. Il sera plus facile de normaliser les rapports avec la France sur d'autres sujets.  

C’est beaucoup de naïveté et d’amateurisme qui conduit cette politique qui vise avant tout à faire croire aux français qu’il agit d’une politique, témoigne de la faiblesse morale de l’orateur. L’air actuel est à l’insulte, le mépris, la haine de tout ce qui vient du sud spécialement d’Algérie.

Le gouvernement français a de tout temps joué un double jeu en Afrique et particulièrement en Algérie. J’aime bien les articles des journalistes occidentaux, rien que pour se plaindre de la haine antifrançaise, nous rapportent des questions du type : 

«S’ils haïssent tant la France, pourquoi viennent-ils?».                                                      

«Le Sahara ne faisait pas partie de l’Algérie avant la colonisation. »                                

«Dire que la France a créé l’Algérie est une autre erreur historique.

De l'avis de Benjamin Stora historien français, la présence ottomane en Algérie ne signifie pas nécessairement qu'il n'y avait pas d'État algérien : "Sous l’empire Ottoman il n’était pas nécessaire de passer par la Turquie pour avoir des attributs de souveraineté, mais on était membre de l’empire Ottoman quand même".

Et d’expliquer que "c’était le cas de tous les pays de l’empire Ottoman", rendant dans la foulée hommage au rôle joué par l'Algérie et l'Empire ottoman dans l'accueil des minorités, y compris la minorité juive qui a fui l'inquisition espagnole de la reine Isabelle la Catholique après la promulgation du tristement célèbre "décret de l’Alhambra" de 1492 portant expulsion des Juifs.

Citée par le quotidien "La Croix", Isabelle Grangaud, directrice de recherches au CNRS rattachée au Centre Norbert Elias à Marseille et spécialiste de l’histoire du Maghreb ottoman, réagissait de son côté en déclarant : "Les Ottomans présents sur le territoire sont peu nombreux, et ils servent à faire tourner la machine étatique et militaire. Au contraire de la France qui mise sur une colonie de peuplement"

"Cette comparaison (entre la présence ottomane et celle française en Algérie) pose problème, parce qu’elle confond des modalités d’administration et d’autorité politique très différentes", affirme-t-elle.

Et d’expliquer : "Le poids de l’empire ottoman comme puissance tutélaire était bien moindre que celui de la France en Algérie (…) ".

Les propos d’Emmanuel Macron sur l’inexistence de la nation algérienne avant la colonisation empruntent directement à la rhétorique de la colonisation : avant les Français, il n’y avait rien. « Le fait que le sentiment national algérien ne se soit généralisé qu’au moment de la guerre est une réalité. Mais comme le sentiment d’appartenance à la nation française qui ne s’est vraiment installé qu’après la Révolution », tance l’historien.

Dans les rangs des historiens aussi c’est la sidération. Un président devrait-il dire ça ? « Ce n’est pas aux États d’écrire l’histoire et de dire ce qu’il en est de la nation algérienne à une certaine époque », s’indigne l’historien Gilles Manceron.

Car si l’Algérie n’existait pas avec les frontières que nous lui connaissons aujourd’hui, le pays existait avant l’arrivée des Français en 1830, et avant même celle des Ottomans (ancêtres des Turcs) en 1512, « des embryons d’État sur ce territoire du Maghreb central », retrace Gilles Manceron. Puis, il y eut l’occupation ottomane du XVIe siècle au XIXe siècle, stoppée par la conquête de l’Algérie par les Français.

C’est dire à quel point le Peuple Algérien n’a jamais perdu ses repères en dépit des vicissitudes de l’histoire ce sont là les fondements de sa fierté légendaires Quant à la morale bien-pensante sur la culture et la civilisation, aucune leçon à recevoir d’un pays qui refuse d’assumer ses responsabilités envers sa propre histoire.

J'ai dit un peu de regret, mais sans trop en faire, en fait tout simplement un regard lucide sur notre histoire partagée. C'est la meilleure démarche pour entamer une nouvelle page des rapports entre la France et l'Algérie. Il ne s'agit pas de faire pénitence, ni de faire fausse repentance, mais de solder certains comptes mémoriels, lucidement. C'est encore probablement trop tôt. La France est  aujourd'hui un  pays malade et une analyse dépassionnée est impossible. Ce sont des polémistes, des charlatans, des alchimistes, qui croient dur comme fer à la nation française, qui en fait ne se rapporte à aucune substance ; elle est aussi artificielle, imaginée, et portée sur l’exclusion que n’importe quelle autre. Elle n’existe qu’en tant que biais cognitif dans l’esprit de ceux qui en font l’aiguillon d’un projet politique aujourd’hui totalement anachronique.

Un peu d’histoire, la France fut un produit de plus réactionnaire. La réalité est que la France est un État territorial dont la population est le fruit de brassages historiques qui empêchent de croire à quelque pureté des origines ou à quelque définition substantielle de la nation française.